La page de Perthmâd

Portrait de Perthmâd
À ma sortie de prison

La même page en espéranto

Frustré de ne pas avoir de résultats à mon nom sur les moteurs de recherche les plus hype (Google, pour ne citer que lui), j'ai donc décidé de bâtir cette stupide page. Soyez assurés qu'elle ne sera quasiment jamais mise à jour. D'ailleurs en fait, ça n'a qu'un but strictement nombriliste, comme toute entreprise humaine.

Que suis-je donc à la fin ?

La célèbre administration française a le bon goût de me connaître sous l'identité de Pierre-Marie PÉDROT, ou alors PÉDROT Pierre-Marie, quand ça les amuse. Notez avec obligeance la présence d'un accent sur le E capital, contrairement à tous les mensonges qu'on a pu vous faire gober, en français les capitales prennent un accent. J'ai pas envie de voir mon nom prononcé /pədʁo/, non mais des fois !

Bon, je suis donc un Homo sapiens gicicus, genre répugnant d'hominoïde à barbe, sous-espèce considérée par les plus éminents spécialistes comme un appendice organique aux ordinateurs, formant une véritable symbiose avec la machine. Ça n'a malheureusement aucun autre avantage que de me priver d'une importante portion de ce qui est considéré comme minimum de vie sociale.

Frimez donc la gueule d'ma photo, j'y ai une belle tronche d'assassin — j'exècre sourire sur les photos.

Ma vie, mon œuvre

Passage nostalgique (2006-2007)

Actuellement je suis un pauvre taupin affligé par la violence de la MPSI 2 dans un petit lycée parisien, perdu sur les flancs de la montagne Sainte-Geneviève. Je n'y ai toujours pas vu Attila le Hun. Bon, ouais, en fait c'est Louis-le-Grand c'lycée mais j'ai pas envie d'm'étendre sur ma vie scolaire. Que dire d'autre si ce n'est que je cultive l'art du bruitage, affligé par le naufrage du frêle esquif de mon espoir ? HX2 Torche ! D'abord nous on a BLF — aka Bruno Le Floch — béni soit son nom par-delà les espaces à dimension infinie. J'aime aussi qualifier mes camarades d'épithètes homériques, comme Λευκώλενος.

Mes pérégrinations métropolitaines sont vides de sens : ce ne sont que continuels embarquements et désembarquements du RER, tandis que défilents stations et passagers sous mes yeux fatigués...

Séquence action (2007-2008)

Ce passage nécessite un plugin pour votre navigateur, qui effectue des flashbacks/fondus enchaînés, sous peine de thrombo-scléropathie entérospongiforme aiguë. Bref, vous êtes prévenus, on ne rembourse pas les frais de macroplastie.

J'ai effectué l'année 2007-2008 sous les ordres du munificient vieillard Duval, à la barbe de vieux sage à peu près aussi fleurie que ledit bonhomme est hiéromoine. Puisse-t-il apaiser sa légitime et légendaire ire s'il lui arrivait de lire ces lignes honteuses ! Par ailleurs, dans une remarquable continuité qui semble n'étonner que moi, je fus placé en la section très respectable de MP*2, après avoir servi en MPSI2. Deux, premier nombre premier ! Et deuxième classe, la première. Le premier à me dire que moi, la clarté et le Saint-Esprit faisons deux, passera une sale moitié de demi-heure.

Nous comptions aussi parmi le concile éducatif de nombreuses sommités magnoludoviciennes. Dénombrons.

Instant non-émotion (2008-2009)

Avertissement : En lisant ce qui suit, vous vous engagez sur l'honneur à être majeur (ou, à défaut, le brandir dans ma direction en vociférant d'obscènes épithètes), à ne pas être choqué par l'asexualité la plus insoutenable et à ne pas utiliser le LOGICIEL les jours de grandes marées, vent force 5 à 6 dans le Golfe de Gascogne. Tout contrevenant sera poursuivi pénalement par une horde de babouins en rut.

À la suite des concours, j'ai donc intégré l'École Normale Supérieure de Lyon, où je suis rentré en qualité d'informaticien. À partir de là, mes souvenirs deviennent confus. Je préfère citer notre source d'information homologuée par les plus hautes instances administratives, la Tartine, canard bien connu pour son franc-parler légendaire et son indépendance totale de l'UNESCO. D'après des journalistes qui ont arraché ces informations au péril de leur vie, malgré mes tentatives nombreuses et souvent renouvelées, je suis rapidement devenu célèbre sous le sobriquet de « P.M. ♂ (DMI) n'a pas choppé. »

Quoique je dénie formellement les prémisses de tentatives, force m'est de constater que la conclusion est rigoureusement exacte. Après une longue période d'introspection entrecoupée d'entraînement dans la montagne, j'en ai conclu que c'était mon karma.

Autres

On me connaît peut-être plus par mon pseudo Pmx sur Wikipédia — paix sur elle, joie, bonheur et vérité — mon seul amour qui soit sur Terre. Il est cependant vrai que ces temps-ci, je n'ai plus tout le loisir d'aller enrichir le contenu de la dive pythie encyclopédienne.

La suite par là, si le cœur ne te faut pas !

Les fins esthètes peuvent consulter quelques unes de mes œuvres tartinesques dans ce répertoire.

Dégoût et des couleurs

Il est clair que j'aime les maths, car comme vous vous l'imaginez, si le pinacle de mes souhaits était de disserter sur quelque philosophe de mes deux, je ne vois pas ce que j'aurais été ghlânder en Taupe. Les maths sont au moins quelque chose de beau, à la fois pures et brumeuses, comme quelque nouvelle terre inconnue dont nous repousserions les limites chaque jour... Moi, ça me botte bien en tout cas.

RMS et Killvador

J'ai foi dans les logiciels libres, contre vents et marées... Combien ne cessé-je de croiser d'abrutis qui m'affirment que le logiciel libre, si c'est si bien, ça va se faire bouffer pas Mi©ro$oft (entre autres) ou alors que de toutes façons c'est nul, vu qu'on a tous Wo®d, ou M$N, ou je ne sais trop quel logiciel bien pourri qui peut sortir de leur imagination maladive. En plus, j'ai déjà vu RMS en vrai, alors ça rigole plus ! Admirez la photo à droite, où l'on peut voir Killvador, un mien camarade, qui est en train d'en chier dans son benne.

Mon dada, c'est la linguistique. J'ai étudié pas mal de langues, de tout un tas de familles ; je maîtrise plutôt bien l'anglais et l'espagnol, et je me débrouille en japonais et en latin. J'apprends actuellement le chinois. J'ai étudié le russe, le hindi, le breton, le grec ancien, un peu d'arabe... Tout cela dans un but : j'adore créer des conlangs éphémères. C'est toujours très pratique pour insulter des gens sans qu'il ne le comprennent jamais, ou bien trouver des surnoms à d'autres camarades. En plus j'ai appris que c'était un truc de geek, alors que je faisais ça bien avant qu'on ne m'en ait traité pour la première fois (c'est-à-dire vers la seconde).

Comment me joindre ?

Supposons que vous soyez dans un besoin vital de me causer d'une manière ou d'une autre, je serai bien désolé que vous ne puissiez le faire. La phrase précédente étant en fait un mensonge ignominieux, je dois avouer que je n'en aurais rien à foutre du tout, sauf si vous vous trouvez dans un des cas suivants :

Même si vous n'êtes pas dans un des cas précédents, vous pouvez toujours tenter de me joindre, mais l'intérêt est moindre.

Vous pouvez me contacter sur Jabber à l'adresse perthmâd@jabber.fr. Quant aux immondes suppôts de Mic®o$oft qui sont heureux de divulguer leur vie privée à des multinationales (s'il existent encore au moment où ils liront cette page) en utilisants des protocoles de messagerie instantanée propriétaires comme M$N, je leur pisse à la raie. Et encore, je reste poli.

Vous pouvez avoir accès à ma clef GPG en cliquant sur le beau lien bleu qui précède. De cette manière, vous aurez aussi accès à mon adresse mail.

Pour les gros n00bz qui ne seraient pas en mesure de lire de telles clefs, j'ai quand même la bonté vous donner mon adresse mail : .

Timeo Danaos et dona ferentes

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Je suis un rebelle (si, si !)

Dans un pur délire libertaire, j'ai décidé d'héberger mon propre site, pour faire la nique aux petits bourgeois qui ont recours à des hébergeurs centralisateurs (on me souffle dans mon oreillette que Free fait partie de ces compagnons du Grand Capital). Afin de le faire émerger du néant d'où il n'aurait jamais dû naître, et de dévoyer l'algorithme PageRank® de Saint Google, je me propose d'en mettre le lien ici. Ça peut servir !


Cette page a pour vocation de rester dissimulée dans les abysses de l'Internet (et on sait combien elles sont glauques !).